Nous sommes Vendredi 17 juillet 2009. Quelques heures seulement nous
séparent de l’échéance du 18 qui offrira à notre pays l’opportunité
d’élire le président appelé à conduire ses destinées durant les cinq prochaines
années. C’est dire que le moment est grave, l’enjeu énorme et notre
responsabilité devant Dieu et devant l’histoire particulièrement lourde.
Demain, nous aurons, en effet, la possibilité de choisir entre deux options, pas
une de plus.
- Première option :
Nous poussons notre pays vers l’aventure et vers la régression, le soumettant,
ce faisant, à une dictature bornée et violente, à tous points de vue,
limitatrice, invalidante et dangereuse.
Nous aurons alors - à Dieu ne plaise - à subir les tristes et douloureuses
conséquences de notre inqualifiable choix, nous, nos enfants et notre peuple.
Parce que nous aurions voté par inconscience, par cupidité ou par négligence
l’homme qu’il ne fallait, en aucun cas, voter, qui n’est, d’aucune manière,
désigné pour la charge ni digne de notre confiance, nous serons, de notre propre
fait, les témoins résignés de la déliquescence de notre pays et de
l’asservissement de notre peuple.
Elire le président qui ne nous convient pas, c’est nous infliger le sombre
avenir que nous aurions dû -et pu- coûte que coûte éviter. Ce serait là un
douloureux paradoxe, un inexplicable masochisme !
Telle est l’option à écarter impérativement. Nous le devons et nous le pouvons.
- Seconde option :
Nous nous comportons en démocrates véritables, en citoyens éveillés et
responsables et alors nous élirons-nous avons l’opportunité et le devoir de le
faire- le candidat du changement dans la sérénité, Ahmed OULD DADDAH, un homme
qui a amplement démontré son patriotisme, sa compétence et sa détermination,
qui, à d’innombrables reprises, a donné la preuve de son désintéressement et la
mesure de son ambition pour notre pays .
En agissant de la sorte, nous nous engagerons résolument sur la voie du progrès,
de l’équité et du plein épanouissement.
Notre avenir comme celui de nos enfants et de notre pays sera alors assuré.
Nous jouirons, ce faisant, de la paix et de la prospérité à l’intérieur et nous
serons honorés et respectés à l’extérieur.
Dans l’unité et dans l’égalité, nous avancerons d’un pas sûr vers le
développement intégral et durable et jouerons avec efficience l’incomparable
rôle qui nous revient au triple plan arabe, africain et international.
Demain, nous nous trouverons à la croisée des chemins. Aussi est-il inconcevable
que nous puissions rater le virage. Assez d’inconséquence, de gabegie et de
médiocrité !
L’heure de gloire a sonné. Entrons donc dans l’Histoire par la grande porte en
votant Ahmed OULD DADDAH, le président qu’il nous faut, le président qui saura
nous mener vers l’essor, l’espoir et l’équité , qui sait que la Mauritanie
appartient à tous les mauritaniens, sans exception et sans exclusive et que tous
doivent y vivre dans la dignité et dans la liberté.
Rompons avec les coups d’Etat et les parades électorales. Notre avenir est entre
nos mains et il est inadmissible et avilissant que nous laissions un apprenti-
dictateur sans relief et sans fidélité nous le confisquer par la fraude , la
corruption et la terreur. Prouvons, demain, qu’un tel hold up ne saurait être
perpétré à nos dépens.